Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
La coalition internationale a assuré avoir sévèrement endommagé les défenses antiaériennes libyennes ce week-end et se préparait à attaquer à partir de ce matin les lignes de ravitaillement des forces du régime de Kadhafi.
La coalition, avec à sa tête les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, est passée à l'offensive samedi en bombardant par air et par mer des objectifs militaires libyens pour tenter de stopper la répressionde la révolte lancée le 15 février contre le régime du colonel Kadhafi. L'intervention militaire était souhaitée par l'opposition libyenne, surtout depuis la reprise ces derniers jours par les forces loyalistes de plusieurs villes sous contrôle des rebelles. Elle a débuté par une frappe aérienne française samedi à 16h45 GMT. La coalition internationale a assuré dimanche avoir sévèrement endommagé les défenses antiaériennes libyennes et se préparait à attaquer à partir de lundi 21 mars les lignes de ravitaillement des forces du régime de Mouammar Kadhafi.
Le point aux alentours de Tripoli : le bâtiment administratif situé dans le complexe résidentiel du dirigeant Mouammar Kadhafi à Tripoli a été détruit parce qu'il abritait un centre de "commandement et de contrôle" des forces libyennes, a affirmé à l'AFP un responsable militaire de la coalition.
"Dans le cadre de la résolution 1973, nous continuons de viser les cibles qui posent une menace directe pour le peuple libyen et qui gênent la mise en place de la zone d'exclusion aérienne", a ajouté ce responsable sous couvert de l'anonymat.
Le bâtiment en question est situé à une cinquantaine de mètres dela tente où le colonel recevait en général ses invités de marque. Il a été totalement détruit par un tir de missile, a indiqué un porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, aux journalistes étrangers qui ont été transportés en bus sur place.
De fortes explosions avaient été auparavant entendues dans la soirée à Tripoli, dont l'une dans la zone de la résidence de Mouammar Kadhafi. Une colonne de fumée s'élevait du secteur de la résidence-caserne de Bab el-Aziziya, dans le sud de la capitale libyenne, alors que des tirs de batteries antiaériennes retentissaient.
A L'Est de Tripoli : des "systèmes clés de la défense antiaérienne et des sites de missiles SAM près de Tripoli, deMisrata, et de Syrte" ont également été attaqués, selon un commandement militaire américain.
Un sous-marin britannique a notamment tiré des missiles de croisière Tomahawk dans le cadre d'"un raid coordonné contre les systèmes libyens de défense anti-aérienne", selon le ministère britannique de la Défense à Londres.
Aux alentours de Benghazi : des véhicules des forces de Kadhafi ont été bombardés à l'aube, lundi 21 mars. Après la première vague de frappes contre les défenses antiaériennes et des blindés près des lignes des insurgés, la prochaine étape consistera, selon l'amiral Mullen, à attaquer les lignes de ravitaillement des pro-Kadhafi pour limiter leur capacité à se battre.
"Ses forces sont plutôt éparpillées entre Tripoli et Benghazi et nous allons essayer de couper le soutien logistique à partir de demain" lundi, a précisé l'amiral.
Les réponses de l'armée libyenne : après s'être engagé à un cessez-le-feu vendredi, qui n'avait pas été respecté, le régime libyen a renouvelé cette annonce dimanche soir assurant l'appliquer dès 19 heures GMT, en réponse à l'appel samedi de l'Union africaine à "la cessation immédiate des hostilités", selon un porte-parole de l'armée. Interrogé sur les menaces proférées la veille par son père qui avait juré de s'attaquer à "tout objectif civil ou militaire" en Méditerranée, un de ses fils, Seïf Al-Islam, a cependant exclu dimanche d'abattre des avions civils en Méditerranée.