Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
Il peut exister de nombreuses raisons : catastrophes naturelles dont les séismes, sécheresses, coulées de boue, mais aussi des déboisements, des contaminations radioactives des eaux, la montée des océans engloutissant certaines îles ou régions situées sur la côte. Souvent ces raisons sont dues à la nature elle-même mais également à l’Homme. Les réfugiés de l’environnement sont des populations confrontées le plus souvent à des bouleversements climatiques brusques. A fortiori, leurs milieux naturels sont dévastés ou au minimum ils sont rendus inutilisables. Les populations sont donc dans l’obligation de trouver refuge dans les régions ou pays adjacents. Les migrants représentent environ 3% de la population mondiale, soit près de 200 millions de personnes qui vivent dans un autre pays que le leur. Ces résultats ont doublé en l’espace de ces 20 dernières années. Des chiffres qui font peur, mais réalistes. 10% de ces réfugiés fuient pour sauver leur vie, 30% la misère, et 50% pour des raisons de recherche d’emploi. Selon des études récentes, le nombre de réfugiés écologiques et politiques devraient atteindre alors le chiffre d’1 milliard d’ici à 2100. (Le réchauffement climatique participant très activement à ce processus d’augmentation). Malheureusement ces réfugiés n’ont pas de statut à l’échelle internationale. La convention de 1951 et le protocole de 1967 relatifs à cette question laisse « un vide juridique » selon Jean-Marc Lavieille, Maître de conférence au sein du Centre de recherche interdisciplinaire en droit de l’environnement, de l’aménagement et de l’urbanisme – Université de Limoges. Il faudrait donc selon lui « s’engager dans la voie d’une reconnaissance de leurs droits, penser et adopter une convention sur le statut des déplacés environnementaux, qui leur permettre de trouver une protection auprès des Etats. C’est la tâche à laquelle s’est attelée notre groupe universitaire » indique t-il. Ce défi pourra t-il combler alors ce vide juridique et mettre en lumière un statut international des réfugiés écologiques ?