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Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.

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II/ L’essoufflement : 1981-1986 :

L’essoufflement : 1981-1986 :

Réticences d’une bonne partie des militants à accepter la transformation, compte tenu des inévitables querelles de personnes, cette maturation sera lente et difficile. Or cette même période sera marquée par un certain tassement des scores obtenus par les écologies sans que l’on puisse dire a priori si les deux phénomènes sont liés. Le 15 juin 1980, des éelctions primaires sont organisées en France pour la désignation du candidat écologiste aux élections présidentielles et au deuxième tour du scrutin, Lalonde l’emporte finalement sur le représentant du MEP Philippe Lebreton.

L’année suivante, au premier tourd es élections présidentielles (26 avril 1981) Lalonde obtient 3.9% des vois c'est-à-dire plus d’un million de voix. Pour résumer les évolutions majeures du vote écologiste en 1981 : on pourrait dire qu’il gagne à l’ouest, à une exception près la Manche ; et perd à L’est.

Haut Rhin : - 5.4%.

Moselle : -3%.

Bas Rhin : -2.9%.

Meurthe et Moselle : -2%.

Vosges : -1.45%

Cette évolution en Bretagne se confirmera dans les élections suivantes, et a peut être été favorisée par la longue bataille menée par les écologistes et par une partie de la populaiton locale contre la construction de la centrale nucléaire de Plogoff. Tout au long de l’année 1980, de nombreuses manifestations se sont déroulées autour du site prévu pour la construction de la centrale et la procédure de l’enquête publique a été émaillée d’incidents entre gendarmes et manifestants. Du reste à l’issue de la victoire de François Mitterrand la décision d’abandonner la construction de la centrale, cas unique dans l’histoire du programme nucléaire français, viendra conformer l’importance de cet enjeu.

Le 17 juin 1984, se déroulent les élections européenne, une liste est présentée : Didier anger, Yves Cochet et Solange Fernex. A peine sont unité retrouvée, la liste des Verts doit pourant affronter la concurrence d’une liste présentant un écologiste désormais connu nationalement : Brice Lalonde. Les résultats confirment que l’écologie électorale est dans une passe difficile : 676000 voix environ, la liste des Verts obtient 3.4%, et celle de Lalonde : 3.3%.

Vote en faveur d’Anger : Manche, Région parisienne, mais léger déficit dans la région Rhône Alpes et des gains importants dans le nord de la France.

Dans quelle mesure la liste ERE menée par Brice Lalonde perturbe-t-elle les scores de la liste écologiste ? Globalement il n’y aucune corrélation statistique entre les scores réalisés par la liste ERE et celle des Verts. L’observation de la distribution des suffrages de cette liste et la comparaison avec la carte précédente confirment que les deux phénomènes pour l’essentiel ne se recouvrent pas. Les seuls cas où le vote en faveur de la liste ERE recouvrent des zones de force classiques de l’éoclogie sont ceux du Bas Rhin, du Haut Rhin et la Moselle ; ainsi que des départements de la Manche et de la Haute Savoie. Cette baisse de l’écologie électorale est confirmée par le score réalisé aux élections législatives de 1986 qui sera le plus mauvais de l’histoire électorale de l’écologie. Or le parti des Verts ne présente des listes que dans moins du tiers des départements. Au cours de l’assemblée général des Verts en 1984 ; le rapport financier a fait apparaître un gros déficit dû au coût des élections européennes.

Symbole de cette défait des élections législatives, les reculs les plus marqués de l’écologie ont lieu dans les deux départements Alsaciens, dans le Haut Rhin, la liste écologiste pourtant menée par Solange Fernex perd environ 3 points de pourcentage par rapport au score de la liste d’Anger. Il est vrai que cette perte est compensée par un score plus élevé au scrutin réigonal et par l’élection d’Andrée Buchmann et d’Antoine Waechter au Conseil Régional. Mais il demeure que dans la seule élection qui leur donnait quelques chances d’obtenir des élus au niveau national, les Verts ont fait piètre figure. 

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