Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
Gilles Jacquier était reporter pour France 2 depuis 1999 et avait en particulier couvert l'Irak, l'Afghanistan, le Kosovo et le conflit israëlo-palestinien : il avait obtenu, avec son confrère Bertrand Coq, le prix Albert-Londres en 2003 pour son travail durant la deuxième Intifada. Il avait également emporté le grand prix Jean-Louis Calderon, catégorie vidéo, en 2009, pour son reportage Afghanistan : école, le tableau noir.
Le ministre des affaires étrangères français, Alain Juppé, a demandé que "toute la lumière" soit faite sur la mort du journaliste. Selon les premières informations recueillies sur place, des obus sont tombés sur le secteur où se trouvaient les journalistes. Six Syriens ont également été tués selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Le directeur de l'information de France Télévision, Thierry Tuillier fait état d'une"série de tirs, de mortier ou de roquette" lors d'une manifestation couverte par le journaliste. L'origine des tirs est inconnue indique M. Thuillier qui tient à soulignerque Gilles Jacquier était en Syrie de façon autorisée.
SILENCE DU RÉGIME SYRIEN
Un autre journaliste occidental aurait aussi été blessé, atteint à un œil, a précisé un photographe de l'Agence France-Presse qui se trouvait sur place. De son côté, l'agence Reuters fait état d'un mort et d'un autre autre journaliste blessé dans cette attaque.
L'OSDH a demandé l'ouverture d'une enquête indiquant qu'il ignorait l'origine de ces tirs, alors que les militants dans la ville ont accusé les autorités.
Le ministère de l'information syrien a indiqué qu'il était au courant d'un incident impliquant des journalistes étrangers à Homs, haut lieu de la contestation du régime, mais qu'il n'avait pas d'autres détails.
Le Monde.fr avec AFP