Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
La ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, doit se rendre vendredi 6 janvier au matin dans un grand magasin de bricolage de Massy (Essonne) pour"présenter les enjeux de cette nouvelle étiquette" classant en quatre catégories (A+, A, B et C) les produits selon qu'ils émettent peu ou beaucoup de substances polluantes.
Cet étiquetage, issu du Grenelle de l'environnement, est obligatoire depuis le 1erjanvier pour les produits nouvellement commercialisés mais ne le sera qu'à partirde septembre 2013 pour ceux qui étaient déjà sur le marché avant. L'étiquette, ressemblant à celle utilisée dans l'électroménager pour l'énergie, attribue une note aux produits en fonction de leur niveau d'émissions d'une dizaine de composés volatiles polluants tels que le formaldéhyde ou le toluène.
"LES PRODUITS RESTERONT DANGEREUX"
"Il s'agit d'une autodéclaration. Le fabricant est responsable de l'exactitude des informations mentionnées sur l'étiquette", précise le décret du 23 mars 2011 instituant cette nouvelle étiquette. "Pour la première fois, une étiquette va permettred'informer les consommateurs, donc d'orienter leurs achats vers des produits moins nocifs pour la qualité de leur air intérieur", s'était félicitée Nathalie Kosciusko-Morizet après la parution de ce décret au printemps.
Une étude menée entre 2003 et 2005 dans 560 logements par l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur avait montré que les concentrés organiques volatiles affichaient des taux bien plus élevés à l'intérieur des maisons qu'à l'extérieur."Asthme, allergies ou encore conjonctivites font partie des pathologies souvent liées à la mauvaise qualité de notre air intérieur", rappelle le ministère.
"On a beau étiqueter quelque chose de dangereux, il restera dangereux", estimait jeudi le porte-parole de France Nature Environnement, Benoît Hartmann, qui appelle plutôt à "renoncer à un certain nombre de solvants quand on sait qu'ils sont toxiques".
Lemonde.fr