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  • : Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
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  • Savarit Johnatan
  • Etudiant en histoire et en journalisme, le thème de l'environnement me préoccupe beaucoup sans toutefois faire les choses que je voudrais faire. J'espère que par ce biais quelques uns auront conscience de l'impact de l'Homme dans le MONDE.
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Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on se retrouve toujours dans les étoiles". 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 10:40

Commémoration Historique au Parlement européen du génocide Tsigane durant la Seconde Guerre mondiale

Ce mercredi 2 février 2011, le Parlement européen a commémoré le génocide Tsigane durant la Seconde Guerre mondiale. A l'initiative de cette commémoration, cinq députées européennes : Catherine GREZE (Verts/ALE), Kinga GÖNCZ (S&D),  Livia JÁRÓKA (PPE), Renate WEBER (ADLE) et Cornelia ERNST (GUE/NGL). C'est l'aboutissement d'un combat de plus d'un an pour les eurodéputées qui ont sollicité directement le Président du Parlement pour qu'il soutienne ce moment historique.

http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/photos/portraits/actualites/photo-camp-tsigane-guerre-1/809495-1-fre-FR/photo-camp-tsigane-guerre-1_image-gauche.jpg

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 17:52

1981 : Campagne de Brice Lalonde : quel impact sur la France? 

Un peu d'histoire autour de l'écologie politique. Voici une carte représentatifs des bastions Verts et les départementaux votant peu pour l'écologie lors de la campagne présidentielle de 1981 : à vos comparaisons avec les cartes actuelles et l'impact des campagnes électorales 

 

Carte pour blog écolo

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 00:40

L’essoufflement : 1981-1986 :

Réticences d’une bonne partie des militants à accepter la transformation, compte tenu des inévitables querelles de personnes, cette maturation sera lente et difficile. Or cette même période sera marquée par un certain tassement des scores obtenus par les écologies sans que l’on puisse dire a priori si les deux phénomènes sont liés. Le 15 juin 1980, des éelctions primaires sont organisées en France pour la désignation du candidat écologiste aux élections présidentielles et au deuxième tour du scrutin, Lalonde l’emporte finalement sur le représentant du MEP Philippe Lebreton.

L’année suivante, au premier tourd es élections présidentielles (26 avril 1981) Lalonde obtient 3.9% des vois c'est-à-dire plus d’un million de voix. Pour résumer les évolutions majeures du vote écologiste en 1981 : on pourrait dire qu’il gagne à l’ouest, à une exception près la Manche ; et perd à L’est.

Haut Rhin : - 5.4%.

Moselle : -3%.

Bas Rhin : -2.9%.

Meurthe et Moselle : -2%.

Vosges : -1.45%

Cette évolution en Bretagne se confirmera dans les élections suivantes, et a peut être été favorisée par la longue bataille menée par les écologistes et par une partie de la populaiton locale contre la construction de la centrale nucléaire de Plogoff. Tout au long de l’année 1980, de nombreuses manifestations se sont déroulées autour du site prévu pour la construction de la centrale et la procédure de l’enquête publique a été émaillée d’incidents entre gendarmes et manifestants. Du reste à l’issue de la victoire de François Mitterrand la décision d’abandonner la construction de la centrale, cas unique dans l’histoire du programme nucléaire français, viendra conformer l’importance de cet enjeu.

Le 17 juin 1984, se déroulent les élections européenne, une liste est présentée : Didier anger, Yves Cochet et Solange Fernex. A peine sont unité retrouvée, la liste des Verts doit pourant affronter la concurrence d’une liste présentant un écologiste désormais connu nationalement : Brice Lalonde. Les résultats confirment que l’écologie électorale est dans une passe difficile : 676000 voix environ, la liste des Verts obtient 3.4%, et celle de Lalonde : 3.3%.

Vote en faveur d’Anger : Manche, Région parisienne, mais léger déficit dans la région Rhône Alpes et des gains importants dans le nord de la France.

Dans quelle mesure la liste ERE menée par Brice Lalonde perturbe-t-elle les scores de la liste écologiste ? Globalement il n’y aucune corrélation statistique entre les scores réalisés par la liste ERE et celle des Verts. L’observation de la distribution des suffrages de cette liste et la comparaison avec la carte précédente confirment que les deux phénomènes pour l’essentiel ne se recouvrent pas. Les seuls cas où le vote en faveur de la liste ERE recouvrent des zones de force classiques de l’éoclogie sont ceux du Bas Rhin, du Haut Rhin et la Moselle ; ainsi que des départements de la Manche et de la Haute Savoie. Cette baisse de l’écologie électorale est confirmée par le score réalisé aux élections législatives de 1986 qui sera le plus mauvais de l’histoire électorale de l’écologie. Or le parti des Verts ne présente des listes que dans moins du tiers des départements. Au cours de l’assemblée général des Verts en 1984 ; le rapport financier a fait apparaître un gros déficit dû au coût des élections européennes.

Symbole de cette défait des élections législatives, les reculs les plus marqués de l’écologie ont lieu dans les deux départements Alsaciens, dans le Haut Rhin, la liste écologiste pourtant menée par Solange Fernex perd environ 3 points de pourcentage par rapport au score de la liste d’Anger. Il est vrai que cette perte est compensée par un score plus élevé au scrutin réigonal et par l’élection d’Andrée Buchmann et d’Antoine Waechter au Conseil Régional. Mais il demeure que dans la seule élection qui leur donnait quelques chances d’obtenir des élus au niveau national, les Verts ont fait piètre figure. 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 10:53

L’assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963

 

Le président américain John Fitzgerald Kennedy est assassiné au cours d'un voyage officiel à Dallas (Texas), le 22 novembre 1963.

À 12h30, tandis que sa limousine roule sur Dealey Plaza, il est atteint de deux balles tirées par derrière, du 5e étage d'un immeuble abritant un dépôt de livres.

http://www.truthdig.com/images/eartothegrounduploads/jfk_anniversary_300.jpg

Un assassinat mystérieux

Le président avait seulement 46 ans. Il était beau (et coureur de jupons). Il avait de jeunes enfants (Caroline et John-John) et une femme séduisante, Jacky, née Bouvier (d'origine française).

Il souffrait aussi de maux divers : une malaria attrapée pendant la guerre du Pacifique, une malformation de la colonne vertébrale qui l'obligeait à se reposer souvent dans un rocking chair et une tuberculose des reins. Sa mort soulève une émotion immense dans le monde.

L'assassin est un désaxé de 24 ans, sympathisant communiste, Lee Harvey Oswald. Il est lui-même tué deux jours plus tard par un certain Jack Ruby avant d'avoir pu communiquer ses mobiles à la police. Cette circonstance laissera planer un doute sur l'existence d'éventuels commanditaires (Mafia, CIA...?) et donnera matière à plusieurs films et livres à sensation.

Le successeur de Kennedy à la Maison Blanche, son vice-président et ancien rival Lyndon Baines Johnson (55 ans), sera même suspecté d'avoir organisé le complot pour cacher son alliance douteuse avec les pétroliers du Texas et faire avorter un projet de taxation des revenus pétroliers... Il est vrai que le rapport de la commission Warren chargée de faire la lumière sur l'assassinat conclut au crime d'un tireur isolé sans pouvoir éclaircir beaucoup de zones d'ombres.

De son côté, Jack Ruby, peut-être détenteur de la vérité, meurt d'un cancer en prison sans avoir fourni d'autre explication à son meurtre que le désir de punir l'assassin pour la peine qu'il avait fait subir à... Jacky Kennedy !

Depuis l'attentat de Dallas, les Américains cultivent la nostalgie du président défunt. Ils l'associent au souvenir d'une incontestable prospérité et d'une société relativement égalitaire et homogène.

André Larané.

 

Et aussi :

 

La mort de René Coty le 22 novembre 1962.

René Coty, né le 20 mars 1882 au Havre, mort le 22 novembre 1962 au Havre, était un homme d'État français, dont la carrière culmina avec son élection à la présidence de la République française en 1954.

http://www.senat.fr/evenement/archives/D34/Rene_coty_3.jpg

René Coty fut marqué par les convictions politiques et religieuses de sa famille. Études de droit, lettres, philosophie. Spécialisé en droit maritime et commercial. Inscrit au barreau du Havre, il y plaide également au civil et au pénal. Fondateur d'un cercle littéraire en 1905 : le Cercle Vallonges. Laïque et démocrate, il s'inscrit dans la ligne de Gambetta, Jules Ferry et Waldeck-Rouseau. Conseiller d'arrondissement radical socialiste en 1907 et conseiller municipal du Havre en 1908. Avocat du syndicaliste Jules Durand en 1910 dans une affaire qui inspira Salacrou dans Boulevard Durand. Conseiller général de Seine-Inférieure dès 1913. Engagé volontaire comme homme de troupe lors de la Première Guerre mondiale au 129e Régiment d'infanterie il participe à la bataille de Verdun.

La naissance de Boris Becker.

Le tennisman, Boris Becker, est né le 22 octobre 1967 à Leimen, en Allemagne. Son père était un architecte qui était passionné de tennis. Il a été 3 fois champion d'Allemagne junior, en 1982, 1983 et 1984 (il avait alors 16 ans).

http://www.poster.net/becker-boris/becker-boris-photo-boris-becker-6223778.jpg

Dans les années 80 il remporte les tournois de Wimbledon et de la coupe Davis. En 1991 il remporte sa première finale de l'Open d'Australie. Il échoue en demi-finale à Roland-Garros. En 1993 il se marie et devient papa. En 1992 et 1995 il remporte deux victoires aux Masters et une médaille olympique, en 1992. En 1996, il remporte sa dernière victoire à l'Open d'Australie. En 1999, il prend sa retraite et devient entraîneur.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 14:12

Voici le premier volet de l'installation des Verts en Politique suite aux évènements de mai 1968 et de l'élection présidentielle de 1974 (Après le décès de Pompidou). 

L’ancrage : 1974-1979 :

Au premier tour de l’élection présidentielle, René Dumont obtient 335 946 voix, soit 1.32 % des suffrages exprimés. Il arrive donc à la 6ème position, derrière les représentants des grandes formations partisanes. (Mitterrand, Giscard d’Estaing, Chaban-Delmas) ; mais également derrière des candidats plus marginaux : Jean Royer (3.23%), et Arlette Laguiller (2.36%). Les scores de Dumont s’étagent de plus de 3% en région parisienne, à 0.5% dans des départements ruraux comme le Cantal ou la Creuse.

Phénomène parisien, de banlieu aisée ou de grandes villes universitaires.

PARIS : 5ème, 6ème, 7ème, 14ème arrondissements : votent le + pour l’universitaire Dumont.

Dans la banlieue parisienne : Yvelines, Essone et les Hauts de Seine.

En France : Grenoble, Strasbourg, Lyon.

Carte de la France : les régions comme la région parisienne, l’Alsace et la Lorraine, le Jura, la région Rhône Alpes et les départements alpins : vote en faveur de Dumont.

http://medias.francetv.fr/bibl/url_images/2009/06/08/image_55069862.jpg

Selon Claude Marie Vadrot, 125 listes écologistes auraient été présentes en 1977 et auraient recueilli environ 55 000 voix. En considérant uniquement les villes de plus de 9 000 habitants, on compte dans les fichiers électoraux disponibles un total de 41 communes parmi lesquelles les écologistes auraient rassemblé environ 212 000 voix.

Strasbourg : 10.5%, Mulhouse : 13.1%,

Grenoble : 9.13%, Chambéry : 19.5%,

Concarneau : 8.97%, Rennes : 5.33%,

Boulogne Billancourt : 11.50%, Bourg la Reine : 20.95%, Fontenay aux Roses : 17.09%.

Alain Hervé, opposé à un défenseur de l’environnement centriste Philippe de Saint Marc, atteint 13.8% des suffrages exprimés dans le 6ème arrondissement. 13.9% dans le 5ème, où Brice Lalonde le représente : 13.1% dans le 7ème et 11.6% dans le 13ème arrondissement.

Les trois pôles de cet écologisme qui prend racine correspondent du reste à trois foyers importants de développement de l’écologie militante : à Paris, le groupe des amis de la Terre, et bientôt avec SOS environnement de Jean Claude DELARUE. En Alsace avec Ecologie et Survie ; dans le Sud Est enfin avec le Mouvement Ecologique Rhône Alpe animé par Philippe Lebreton.

Les élections législatives de 1978 vont donner aux militants une nouvelle occasion de se mesurer sur le terrain électoral. Les écologistes sont concurrencés par de multiples formations gauchistes et surtout par le Front Autogestionnaire qui regroupe des militants du PSU, et du Mouvement pour une Alternative non Violente. Mais les écologistes sont aussi confrontés au mouvement féministe « Choisir » qui présente une quarantaine de candidates, et aux régionalistes dans le Sud et en Bretagne.

Au total on compte en France près de 140 candidats présentés sous l’étiquette « Collectif Ecologie 78 ». Lors des élections de 1978, dans la capitale, les résultats sont plutôt décevants : 5% en moyenne, alors que les candidats écologistes étaient présents dans toutes les circonscriptions parisiennes. (2 fois moins qu’en 1974).

A noter : une région qui demeure fidèle à l’écologie : la Manche, et plus particulièrement deux circonscriptions du Cotentin (4ème et 5ème). Les raisons : mes militants implantés tels que Didier Anger se sont mobilisés autour de deux problèmes d’implantations nucléaires : au nord l’usine de retraitement de La Hague, et sur la côté ouest la centrale nucléaire en cours de construction de Flamanville.

Aux élections qui se déroulent le 10 juin 1979, la liste écologiste manque de peu le seuil nécessaire pour obtenir des élus : elle obtient 4.4% des suffrages exprimes, soit environ 888 000 voix. On note de fortes progressions dans les départements de la Meuse, de la Moselle, de la Meurthe et Moselle, et des Vosges : sur la Côte d’Or et l’Yonne. A l’ouest l’ancrage de l’écologisme en Basse Normandie et surtout dans la Manche se confirme.

Ce premier ancrage de l’écologie électorale jusqu’à la fin des années 1980 est en fin de compte marqué par deux caractéristiques : d’une part dans les élections locales, des résultats limités en nombre mais offrant parfois de bonnes perspectives locales : d’autre part, au niveau national, une série de résultats amenant l’écologie à avoisiner les 5% des suffrages exprimés, chiffre encore modeste mais qui lui fait pourtant devancer l’extrême gauche, hors parti communiste. 

Très bientôt le second volet de l'installation des Verts en Politique : 1979-1986. 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 13:09

 

« Ich Bin ein Berliner »

Ce texte est un discours intitulé « Ich bin in berliner », qui a été prononcé par JFK le 26 juin 1963 par JFK. Dans ce texte, il félicite le chancelier Conrad Adenauer et le maire de Berlin, car, « ils ont symbolisé à travers le monde l’esprit combatif dans Berlin Ouest ».

Il compare alors la « civis Romanus Sum » et la situation de Berlin avec son fameux slogan « ich bin in berliner ». Il se lève contre le communisme et son système, car il considère que ce n’est pas un futur possible pour le monde. Selon lui, le communisme est un système de l’enfer.

La démocratie n’est pas parfaite, mais la liberté doit être protégée et sauvegardée. Il se lève contre ce mur de la honte qui divise les populations, qui sépare alors les familles qui veulent se retrouver ensemble.

Depuis 18 ans, Berlin est assiégé. Pour JFK, l’humanité doit avoir l’espoir, l’espoir de joindre tout le monde dans un monde en paix. Il prône les « droits élémentaires des Hommes ». 

 

http://www.gymnyon.vd.ch/enseignement/cours/assassinats/Images/Kennedy12.jpg

 

 

TEXTE ORIGINAL DE SON DISCOURS 

I am proud to come to this city as the guest of your distinguished Mayor, who has symbolized throughout the world the fighting spirit of West Berlin. And I am proud to visit the Federal Republic with your distinguished Chancellor who for so many years has committed Germany to democracy and freedom and progress, and to come here in the company of my fellow American, General Clay, who has been in this city during its great moments of crisis and will come again if ever needed.

Two thousand years ago the proudest boast was "civis Romanus sum." Today, in the world of freedom, the proudest boast is "Ich bin ein Berliner."

I appreciate my interpreter translating my German!

There are many people in the world who really don't understand, or say they don't, what is the great issue between the free world and the Communist world. Let them come to Berlin. There are some who say that communism is the wave of the future. Let them come to Berlin. And there are some who say in Europe and elsewhere we can work with the Communists. Let them come to Berlin. And there are even a few who say that it is true that communism is an evil system, but it permits us to make economic progress. Lass' sie nach Berlin kommen. Let them come to Berlin.

Freedom has many difficulties and democracy is not perfect, but we have never had to put a wall up to keep our people in, to prevent them from leaving us. I want to say, on behalf of my countrymen, who live many miles away on the other side of the Atlantic, who are far distant from you, that they take the greatest pride that they have been able to share with you, even from a distance, the story of the last 18 years. I know of no town, no city, that has been besieged for 18 years that still lives with the vitality and the force, and the hope and the determination of the city of West Berlin. While the wall is the most obvious and vivid demonstration of the failures of the Communist system, for all the world to see, we take no satisfaction in it, for it is, as your Mayor has said, an offense not only against history but an offense against humanity, separating families, dividing husbands and wives and brothers and sisters, and dividing a people who wish to be joined together.

What is true of this city is true of Germany--real, lasting peace in Europe can never be assured as long as one German out of four is denied the elementary right of free men, and that is to make a free choice. In 18 years of peace and good faith, this generation of Germans has earned the right to be free, including the right to unite their families and their nation in lasting peace, with good will to all people. You live in a defended island of freedom, but your life is part of the main. So let me ask you as I close, to lift your eyes beyond the dangers of today, to the hopes of tomorrow, beyond the freedom merely of this city of Berlin, or your country of Germany, to the advance of freedom everywhere, beyond the wall to the day of peace with justice, beyond yourselves and ourselves to all mankind.

Freedom is indivisible, and when one man is enslaved, all are not free. When all are free, then we can look forward to that day when this city will be joined as one and this country and this great Continent of Europe in a peaceful and hopeful globe. When that day finally comes, as it will, the people of West Berlin can take sober satisfaction in the fact that they were in the front lines for almost two decades.

All free men, wherever they may live, are citizens of Berlin, and, therefore, as a free man, I take pride in the words "Ich bin ein Berliner." Hear this .wav 198K

President John F. Kennedy - June 26, 1963

 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 13:06

 

I Have a Dream

En Août 1963, Martin Luther King a électrifié l’Amérique avec son fameux discours « I have a dream », dramatiquement délivré sur les marches du mémorial Lincoln. Dans ce discours, il clame une justice égale. En effet, il promet alors que « tous les hommes pourront être garanti des mêmes droits de vie, de liberté et la poursuite de leurs bonheur. Que ces droits seront inaliénables ».

Selon lui, il est temps de sortir de la « vallée de ségrégation pour aller vers les lumières d’une justice raciale pour tous ». cette justice doit être une réelle possibilité pour tous les enfants de Dieu. Pour Lui, nous devons nous battre pour les droits de l’hummanité et nous ne devons pas nous sentir coupable de mauvais faits qui ont été intenté à notre encontre.

Le plus célèbre paragraphe fait mention à plusieurs reprises du fameux « I Have a Dream », et cette phrase est répété constamment à travers son discours. Pour Lui, la société doit être transformée en in « oasis de liberté et de justice ».

A la fin de son discours, Martin Luther King apporte a passage unificateur basé sur le thème des libertés. Ce discours est réellement un mouvement pour les droits civil et civiques en Amérique. 

http://artfiles.art.com/images/-/Great-Black-Americans---Martin-Luther-King-Jr-Poster-C10085288.jpeg

 

TEXTE DE SON DISCOURS I HAVE A DREAM

I am happy to join with you today in what will go down in history as the greatest demonstration for freedom in the history of our nation.

Five score years ago, a great American, in whose symbolic shadow we stand today, signed the Emancipation Proclamation. This momentous decree came as a great beacon light of hope to millions of Negro slaves who had been seared in the flames of withering injustice. It came as a joyous daybreak to end the long night of their captivity.

But one hundred years later, the Negro still is not free. One hundred years later, the life of the Negro is still sadly crippled by the manacles of segregation and the chains of discrimination. One hundred years later, the Negro lives on a lonely island of poverty in the midst of a vast ocean of material prosperity. One hundred years later, the Negro is still languished in the corners of American society and finds himself an exile in his own land. And so we've come here today to dramatize a shameful condition.

In a sense we've come to our nation's capital to cash a check. When the architects of our republic wrote the magnificent words of the Constitution and the Declaration of Independence, they were signing a promissory note to which every American was to fall heir. This note was a promise that all men, yes, black men as well as white men, would be guaranteed the "unalienable Rights" of "Life, Liberty and the pursuit of Happiness." It is obvious today that America has defaulted on this promissory note, insofar as her citizens of color are concerned. Instead of honoring this sacred obligation, America has given the Negro people a bad check, a check which has come back marked "insufficient funds."

But we refuse to believe that the bank of justice is bankrupt. We refuse to believe that there are insufficient funds in the great vaults of opportunity of this nation. And so, we've come to cash this check, a check that will give us upon demand the riches of freedom and the security of justice.

We have also come to this hallowed spot to remind America of the fierce urgency of Now. This is no time to engage in the luxury of cooling off or to take the tranquilizing drug of gradualism. Now is the time to make real the promises of democracy. Now is the time to rise from the dark and desolate valley of segregation to the sunlit path of racial justice. Now is the time to lift our nation from the quicksands of racial injustice to the solid rock of brotherhood. Now is the time to make justice a reality for all of God's children.

It would be fatal for the nation to overlook the urgency of the moment. This sweltering summer of the Negro's legitimate discontent will not pass until there is an invigorating autumn of freedom and equality. Nineteen sixty-three is not an end, but a beginning. And those who hope that the Negro needed to blow off steam and will now be content will have a rude awakening if the nation returns to business as usual. And there will be neither rest nor tranquility in America until the Negro is granted his citizenship rights. The whirlwinds of revolt will continue to shake the foundations of our nation until the bright day of justice emerges.

But there is something that I must say to my people, who stand on the warm threshold which leads into the palace of justice: In the process of gaining our rightful place, we must not be guilty of wrongful deeds. Let us not seek to satisfy our thirst for freedom by drinking from the cup of bitterness and hatred. We must forever conduct our struggle on the high plane of dignity and discipline. We must not allow our creative protest to degenerate into physical violence. Again and again, we must rise to the majestic heights of meeting physical force with soul force.

The marvelous new militancy which has engulfed the Negro community must not lead us to a distrust of all white people, for many of our white brothers, as evidenced by their presence here today, have come to realize that their destiny is tied up with our destiny. And they have come to realize that their freedom is inextricably bound to our freedom.

We cannot walk alone.

And as we walk, we must make the pledge that we shall always march ahead.

We cannot turn back.

There are those who are asking the devotees of civil rights, "When will you be satisfied?" We can never be satisfied as long as the Negro is the victim of the unspeakable horrors of police brutality. We can never be satisfied as long as our bodies, heavy with the fatigue of travel, cannot gain lodging in the motels of the highways and the hotels of the cities. We cannot be satisfied as long as the negro's basic mobility is from a smaller ghetto to a larger one. We can never be satisfied as long as our children are stripped of their self-hood and robbed of their dignity by signs stating: "For Whites Only." We cannot be satisfied as long as a Negro in Mississippi cannot vote and a Negro in New York believes he has nothing for which to vote. No, no, we are not satisfied, and we will not be satisfied until "justice rolls down like waters, and righteousness like a mighty stream."¹

I am not unmindful that some of you have come here out of great trials and tribulations. Some of you have come fresh from narrow jail cells. And some of you have come from areas where your quest -- quest for freedom left you battered by the storms of persecution and staggered by the winds of police brutality. You have been the veterans of creative suffering. Continue to work with the faith that unearned suffering is redemptive. Go back to Mississippi, go back to Alabama, go back to South Carolina, go back to Georgia, go back to Louisiana, go back to the slums and ghettos of our northern cities, knowing that somehow this situation can and will be changed.

Let us not wallow in the valley of despair, I say to you today, my friends.

And so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.

I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal."

I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.

I have a dream today!

I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of "interposition" and "nullification" -- one day right there in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

I have a dream today!

I have a dream that one day every valley shall be exalted, and every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight; "and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together."2

This is our hope, and this is the faith that I go back to the South with.

With this faith, we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith, we will be able to transform the jangling discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith, we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing that we will be free one day.

And this will be the day -- this will be the day when all of God's children will be able to sing with new meaning:

My country 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing.

Land where my fathers died, land of the Pilgrim's pride,

From every mountainside, let freedom ring!

And if America is to be a great nation, this must become true.

And so let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire.

Let freedom ring from the mighty mountains of New York.

Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania.

Let freedom ring from the snow-capped Rockies of Colorado.

Let freedom ring from the curvaceous slopes of California.

But not only that:

Let freedom ring from Stone Mountain of Georgia.

Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee.

Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi.

From every mountainside, let freedom ring.

And when this happens, when we allow freedom ring, when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children, black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics, will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual:

                Free at last! Free at last!

                Thank God Almighty, we are free at last!3

 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 12:56

Inaugural Adress of JFK :

Ce texte est un discours qui a été prononcé par JFK lors de son investiture. Il voulait abolir toutes formes de pauvreté humaine. Pour Lui, les droits des hommes ne viennent pas de l’Etat, mais directement de Dieu. Nous pouvons comparer ce discours à un message divin, voire un message salutaire. Pour Lui, il prône la paix, la justice. Il critique la guerre, and prône la fraternité entre toutes les nations, mêmes les nations ennemies. Il appelle notre attention à construire ensemble une société égalitaire et équilibrée, non car nous devons contrer le communisme, mais plutôt pour soutenir et promouvoir nos droits.

Selon le président des Etats-Unis JFK, la priorité commune doit être de forge « contre les ennemis une grande et globale alliance entre le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest ». Pour lui, il ne faut pas se poser la question de savoir qu’est ce que peut faire pour nous le pays, mais plutôt qu’est ce que nous pouvons faire pour notre pays, et qu’est ce qu’on peut faire pour le droits et les libertés de l’Homme.

Dans son discours, JFK, a ravivé les cœurs de certains américains,  et restaurer leur espoir d’un monde meilleur. 

 

http://openlettersmonthly.com/blog/wp-content/uploads/2009/01/jfks-inaugural-address.jpg

Texte  : 

 

 

Vice President Johnson, Mr. Speaker, Mr. Chief Justice, President Eisenhower, Vice President Nixon, President Truman, Reverend Clergy, fellow citizens:

      We observe today not a victory of party but a celebration of freedom--symbolizing an end as well as a beginning--signifying renewal as well as change. For I have sworn before you and Almighty God the same solemn oath our forbears prescribed nearly a century and three-quarters ago.

     The world is very different now. For man holds in his mortal hands the power to abolish all forms of human poverty and all forms of human life. And yet the same revolutionary beliefs for which our forebears fought are still at issue around the globe--the belief that the rights of man come not from the generosity of the state but from the hand of God.

 

We dare not forget today that we are the heirs of that first revolution.

Let the word go forth from this time and place, to friend and foe alike,

that the torch has been passed to a new generation of Americans--born in

this century, tempered by war, disciplined by a hard and bitter peace,

proud of our ancient heritage--and unwilling to witness or permit the slow

undoing of those human rights to which this nation has always been

committed, and to which we are committed today at home and around the

world.

     Let every nation know, whether it wishes us well or ill, that we shall pay

any price, bear any burden, meet any hardship, support any friend, oppose

any foe to assure the survival and the success of liberty.


 

This much we pledge--and more.

     To those old allies whose cultural and spiritual origins we share, we pledge

the loyalty of faithful friends. United there is little we cannot do in a host of

cooperative ventures. Divided there is little we can do--for we dare not meet

a powerful challenge at odds and split asunder.

     To those new states whom we welcome to the ranks of the free, we pledge

our word that one form of colonial control shall not have passed away merely to

be replaced by a far more iron tyranny. We shall not always expect to find them

supporting our view. But we shall always hope to find them strongly supporting

their own freedom--and to remember that, in the past, those who foolishly

sought power by riding the back of the tiger ended up inside.

     To those people in the huts and villages of half the globe struggling to break

the bonds of mass misery, we pledge our best efforts to help them help

themselves, for whatever period is required--not because the communists may

be doing it, not because we seek their votes, but because it is right. If a free

society cannot help the many who are poor, it cannot save the few who are rich.


     To our sister republics south of our border, we offer a special pledge--to

convert our good words into good deeds--in a new alliance for progress--to

assist free men and free governments in casting off the chains of poverty.

But this peaceful revolution of hope cannot become the prey of hostile powers.

Let all our neighbors know that we shall join with them to oppose aggression or

subversion anywhere in the Americas. And let every other power know that this

Hemisphere intends to remain the master of its own house.

     To that world assembly of sovereign states, the United Nations, our last

best hope in an age where the instruments of war have far outpaced the

instruments of peace, we renew our pledge of support--to prevent it from

becoming merely a forum for invective--to strengthen its shield of the new and

the weak--and to enlarge the area in which its writ may run.


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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 12:54

 

The visit to Paris

C’est un discours qui a été prononcé par Winston Churchill a l’hôtel de ville de Paris le 12 novembre 1944. A travers ce discours, il veut montrer l’unité du peuple de Paris. Il insiste sur le fait que Paris est « une immortelle cité ». il félicite alors le courage, la dévotion et le sens du devoir de l’armée française. Pour Lui, l’armée française a de nombreuses qualités qui l’ont construite et qui sont illustrés à maintes reprises dans les pages de son histoire. En effet, il fait référence pour illustrer ses propres aux figures de Clémenceau, de Foch et de Napoléon. Il veut ré-établir un équilibre en Europe. Il prône la place de la France dans les affaires culturelles, car selon Churchill cette nation a une grande influence and a un pouvoir en Europe.  « Maintenant que la France est libérée, nous devons faire front et battre l’armée allemande ». On peut dire qu’il a été visionnaire quand il a dit : « cela va prendre environ 6 mois pour que l’ennemie désespéré soit battu sur le champ de bataille ».  Il prônait alors le rôle de De Gaulle qui était considéré par lui comme a leader incontestable.

A la fin de son discours, il souligne le génie de la France dans les affaires militaires. 

 

http://johnault.files.wordpress.com/2009/11/winston-churchill.jpg

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 12:18

 

Le rideau de fer, une affaire européenne mais pas que !

Le célèbre discours prononcé par Churchill dans la ville de Fulton en mars 1946, avait pour but deux choses : se relever des échecs aux élections, défaite pour le parti conservateur ; et la dénonciation du rideau de fer.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8b/EiserneVorhang.png

En effet, l’Europe est séparé après la seconde guerre mondiale, par une sorte de rideau de fer, une séparation entre l’occident capitaliste centré autour des Etats-Unis et des alliés ; et l’Europe de l’est communiste, centré autour de l’URSS. La sphère communiste est alors composé d’anciens Etats et de célèbre villes comme Varsovie, Bucarest, Budapest, Sofia, Berlin, Belgrade, Vienne.

Dans cette Europe de l’est, seule la Grèce a échappé à ce marasme communisme déferlant.

Churchill, dans son discours de Fulton a dit : « The safety of the world requires a new unity in Europe ». (Traduction sommaire : la sécurité du monde requiert alors une nouvelle unité en Europe). Pour lui, l’URSS ne cherchait pas une nouvelle guerre. Par deux fois, les Etats-Unis ont du tout de même envoyé plusieurs millions de jeunes hommes pour sécuriser la partie outre Atlantique du monde. L’URSS voulait une politique d’expansion du communisme, ne n’oublions pas.

Selon Churchill, nous nous sommes battu durant la seconde guerre mondiale pour la liberté, et pour libérer l’Europe, ce n’est pas pour la remettre dans un bain de sang, et re-préparer une guerre avec l’URSS.

C’est alors la bipolarisation qui se met en place. Pour lui, une Europe équilibré n’est envisageable qu’avec une France reconstruite, renforcée et puissante. Il repoussait alors toute idée qu’une nouvelle guerre entre capitalisme et communisme était inévitable. Il prônait des manières pacifiques pour régler les affaires et les problèmes de la communauté internationale. 

 

http://voyageo.free.fr/IMG/3GF/8-1-2-termez_rideau_de_fer.jpg

 

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