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  • : Ce blog va parler des différentes actualités environnementales. Touché par le film "Home", de Yann Arthus Bertrand, j'ai décidé de créer un espace dans lequel une communauté d'internautes pourra partager ces idées en matière d'environnement dans le seul but de sauver notre terre. Alors chaque initiative compte, de la plus petite à la plus grande. Chaque main tendue peut sauver une parcelle de notre Terre et à terme l'environnement et la paix globale.
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  • Savarit Johnatan
  • Etudiant en histoire et en journalisme, le thème de l'environnement me préoccupe beaucoup sans toutefois faire les choses que je voudrais faire. J'espère que par ce biais quelques uns auront conscience de l'impact de l'Homme dans le MONDE.
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:14

La mise en culture du maïs génétiquement modifié MON 810 du géant américain Monsanto sera interdite par une nouvelle clause de sauvegarde que le gouvernement prendra "avant la fin février", juste avant les semailles, a affirmé lundi 23 janvier la ministre de l'écologie.

Le gouvernement prendra une "clause de sauvegarde [pour interdire la mise en culture du MON 810] avant la période des semailles, mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause"comme cela s'était produit pour la précédente clause, a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon elle, la période des semailles va commencer début mars,"donc la clause de sauvegarde sera prise avant la fin février mais cela ne sert à rien de la prendre trop tôt avant".

Le moratoire sur les cultures OGM, lancé par la France en février 2008, a été invalidé l'an dernier par la Cour européenne de justice de Luxembourg et le Conseil d'Etat. Lundi matin, une centaine de militants anti-OGM ont investi un site du géant américain Monsanto, à Trèbes, dans l'Aude, et ont menacé de rester sur place jusqu'à l'annonce d'une date d'un nouvel "arrêté d'interdiction de cession, de circulation, et de mise en culture" du maïs OGM.

Lemonde.fr

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 01:47

L'Amazonie, traditionnellement considérée comme un rempart contre le réchauffement climatique, pourrait devenir contributeur net de CO2 à cause de la déforestation, selon des chercheurs dont l'analyse est publiée mercredi 18 janvier dans la revue scientifique britannique Nature.

 

http://s2.lemde.fr/image/2009/11/25/540x270/1272068_3_88cb_en-amazonie-la-deforestation-contribue-au_cfba2b68d86754d9f096336d494927d0.jpg

Dressant un bilan de travaux récents, Eric Davidson, du Woods Hole Research Center, dans l'Etat du Massachusetts (Etats-Unis), et plusieurs autres scientifiques estiment que l'Amazonie est "en transition" à cause de l'activité humaine : de puits de carbone, elle pourrait basculer émetteur net de CO2 et accroître l'effet de serre.

En un demi-siècle, la population de la région de l'Amazonie au Brésil est passée de 6 à 25 millions de personnes, ce qui a entraîné une réduction massive des surfaces forestières au profit de la production de bois et de l'agriculture, expliquent-ils. Le bilan carbone de l'Amazonie – soit la quantité de carbone qu'elle relâche ou prélève dans l'atmosphère – est en train de changer même s'il est difficile de l'estimer précisément. "A cause de la déforestation, le bilan net du bassin de l'Amazone tend à passer de possible puits net de carbone à la fin du XXe siècle à source nette", selon leur article.

EXTRÊMES SÉCHERESSES ET INONDATIONS

Les forêts anciennes comme celle de l'Amazonie sont des facteurs clés face aux défis du réchauffement climatique. Leurs arbres absorbent le CO2 de l'atmosphère lors du processus naturel de photosynthèse. Mais lorsque les arbres pourrissent ou sont brûlés, ou quand les zones forestières sont déboisées au profit de l'agriculture, le carbone retourne dans l'atmosphère, accroissant l'effet de serre.

"La biomasse de la forêt amazonienne contient quelque 100 milliards de tonnes de carbone, ce qui équivaut à plus de dix ans d'émissions mondiales de combustibles fossiles", soulignent les chercheurs. Le réchauffement climatique, en modifiant les paramètres météorologiques, pourrait conduire à relâcher une partie de ce stock, préviennent-ils.

"L'essentiel de la forêt amazonienne peut résister aux sécheresses saisonnières et modérées, mais cette capacité de résistance peut être dépassée. Elle l'a été lors de graves sécheresses naturelles ou expérimentales, indiquant un risque de perte de carbone si la sécheresse s'accroît avec le changement climatique", concluent les auteurs.

Ils relèvent qu'il y a eu des épisodes extrêmes de sécheresse et d'inondation dans les bassins du Tocantins et de l'Araguaia, dont les fleuves ou rivières irriguent la région du Cerrado, qui a subi une importante déforestation. "Là où la déforestation est répandue à des échelles locales et régionales, la durée de la saison sèche s'allonge, préviennent les auteurs, et l'évacuation des eaux augmente à la saison humide."

Lemonde.fr
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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 23:58

Le géant pétrolier Total a déposé un recours administratif pour contrer l'abrogation de son permis d'exploration des gaz de schiste dans le sud de la France. Cette interdiction avait été décidée par le gouvernement en octobre, suite à la loi interdisant l'usage de la fracturation hydraulique.

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQcFXgSJl0DSezz9tI1oNNbpv1JEra1e8dUpdAJdmb5XatuGxhh

"Total respecte la loi. Notre position, c'est que la loi ne justifiait pas l'abrogation de ce permis", et "nous avons déposé un dossier devant le tribunal administratif de Paris" contre cette décision, a déclaré Bruno Courme, qui dirige les activités de Total dans les gaz de schiste en Europe, lors d'une conférence organisée à Paris par le club Energie et Développement.

4 327 KM2 DU NORD DE MONTÉLIMAR JUSQU'À MONTPELLIER

Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l'abrogation des trois permis d'exploration d'hydrocarbures visant la recherche de gaz de schiste, à la suite de la loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.

Total avait fait part de sa "surprise" suite à cette décision, le groupe s'étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l'autre entreprise sanctionnée, l'américain Schuepbach. Mais le gouvernement avait reproché au groupe pétrolier de ne pasavoir "suffisamment explicité" les techniques de substitution auxquelles il comptaitavoir recours.

Le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", couvrait une vaste zone de 4 327 km2 du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements dont l'Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France. Les deux autres permis, également situés dans le Midi, étaient détenus par le groupe américain Schuepbach.

Lemonde.fr

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:44

"Les esprits sont mûrs pour la réflexion." Cette confidence de plusieurs membres du conseil fédéral d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) résume parfaitement l'état d'esprit qui règne aujourd'hui au parti écologiste : le retrait éventuel de Mme Joly de la course à la présidentielle n'y est plus un sujet tabou.

 

http://s2.lemde.fr/image/2011/12/19/540x270/1620378_3_831e_eva-joly-le-17-decembre-2011-a-paris.jpg

La candidate, elle, n'est pas du tout sur la ligne du renoncement : lors du séminaire ayant réuni la direction et son équipe de campagne, mercredi 11 janvier, elle a expliqué qu'elle "sentait de mieux en mieux la campagne". Elle était rayonnante et sûre d'elle lors de la "nuit de l'égalité" organisée à Paris le 11 janvier. Par ailleurs, le parti n'a, pour l'heure, aucun(e) candidat(e) de substitution.

Pourtant, confrontée à une chute des déclarations d'intention de vote en sa faveur, Eva Joly doit faire face au scepticisme ouvertement formulé des opposants à sa campagne. La sortie de Daniel Cohn-Bendit vendredi 13 janvier, appellant au vote utile dès le premier tour, a été mollement condamnée par le mouvement ("Dany dit ce qu'il a toujours dit", estime le sénateur Jean-Vincent Placé).

 PRESSIONS

Dans ce contexte, les proches de la candidate savent que les semaines qui viennent vont être cruciales. Si Mme Joly, hypothèse à laquelle peu de gens croient, repasse la barre des 5 %, le trou d'air qu'elle connait (3 % dans le dernier sondage LH2 du 15 janvier) n'aura été qu'une péripétie parmi d'autres. Mais si elle reste sous cette barre, les pressions en faveur du retrait de sa candidature pourraient s'intensifier.

A cela plusieurs raisons. Le fait de ne pas passer la barre des 5 % entraine le non remboursement des frais engagés pour la campagne. Les finances d'EELV, notoirement fragiles, en seraient davantage fragilisées. Les deux comptes, ceux d'EELV et ceux de la campagne d'Eva Joly, sont certes distincts, mais il est d'usage dans une campagne présidentielle que le parti soutenant la candidate se porte caution auprès des banques afin d'obtenir les emprunts nécessaires.

Ensuite, la faiblesse des intentions de votes en faveur de Mme Joly incite les socialistes à mettre de côté l'accord conclu avec les écologistes. La sortie d'Arnaud Montebourg, souhaitant ouvertement la défaite à Paris aux législatives de Cécile Duflot, secrétaire nationale d'EELV, est un signe que les dirigeants écologistes ont décrypté dans ce sens. Bertrand Delanoë ne fait pas mystère de son intention de soutenir à Paris des socialistes "dissidents" contre les écologistes, et spécialement contre Mme Duflot, dont les ambitions parisiennes l'inquiètent.

UN ACCORD MAL VÉCU

"Il est certain que le score d'Eva Joly dira quelque chose du rapport de force entre nous et les socialistes", euphémisait Sergio Coronado, un proche la candidate, mercredi. En Seine-et-Marne, Olivier Faure, un proche de François Hollande, a été investi par le PS dans une circonscription pourtant initialement réservée à un écologiste…

L'accord entre les deux formations ayant été mal vécu dans un certain nombre d'endroits par les socialistes, un affaiblissement durable de Mme Joly serait propice à la multiplication des "dissidences", avec l'accord tacite du PS.

Les tentatives de déstabilisation de la candidate écologiste ont déjà commencé, à travers des confidences des uns et des autres allant toujours dans le même sens : la candidate serait "incontrôlable", manquerait de "sens politique".

Ses déclarations sur François Bayrou, celles sur François Hollande, taxé de"champion", alors qu'en novembre la candidate disait des socialistes qu'ils sont "du bois dont on fait les marionnettes" démontreraient son côté "girouette", pour certains. Pendant ce temps-là, Eva Joly, elle, continue son chemin.

Anne-Sophie Mercier
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 10:43

Pékin va prêter deux pandas à Paris pendant 10 ans. Le cadeau a un but scientifique : préserver ces animaux, une des espèces les plus menacées.

 

 

 

 


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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 10:39

Daniel Cohn-Bendit, député européen EELV, a déclaré ce vendredi sur RMC que s'il votait en France, il pourrait être tenté par "le vote utile", c'est-à-dire pour François Hollande, dès le premier tour de la présidentielle.

 


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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 11:30

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/files/2012/01/Age-de-glace-1024x434.jpg

Scrat, l'écureuil malchanceux de L'Age de glace, risque d'attendre bien longtemps avant de pouvoir de nouveau enfouir ses glands chéris dans l'inlandsis de la prochaine glaciation. Celle-ci pourrait bien ne pas se produire de sitôt. Pourtant, son heure semblait jusqu'ici approcher. Il y a déjà 11 600 ans que la Terre est entrée dans l'Holocène, l'actuelle époque géologique qui est un interglaciaire. Cette période aux températures plus clémentes a favorisé l'expansion rapide de notre espèce et son fulgurant développement technologique. Or, si l'on s'en réfère aux derniers exemples en date, ce pic chaud dure 11 000 ans en moyenne. Notre "saison" douce devrait donc toucher à son terme, si l'on ne s'en tenait qu'à l'arithmétique.

Cela dit, plusieurs éléments peuvent modifier la durée "standard", comme la quantité de CO2 présent dans l'atmosphère ou, plus encore, les paramètres astronomiques. Comme l'a en effet montré il y a soixante-dix ans le savant serbe Milutin Milankovitch, ce sont les variations de la position de la Terre par rapport au Soleil qui engendrent les cycles glaciation-interglaciaire, nommés cycles de Milankovitch. Dans la liste des causes on recense ainsi l'excentricité de l'orbite terrestre, laquelle est plus ou moins elliptique selon les époques, l'inclinaison de l'axe de rotation de notre planète par rapport au plan dans lequel elle se déplace, et, enfin, un phénomène connu sous le nom de précession des équinoxes. Il s'agit d'un mouvement lent de l'axe de rotation de la Terre, que l'on compare généralement à celui de l'axe d'une toupie qui tourne (c'est en raison de ce mouvement que l'étoile Polaire a changé au cours de l'histoire). Il faut prendre en compte toutes ces variations pour calculer la quantité d'énergie que les différentes régions de la Terre reçoivent de notre étoile.

L'arrivée d'une glaciation n'est donc pas réglée comme du papier à musique et pour qui veut en déterminer la date, la tâche est ardue. Dans une étude publiée le 8 janvier par Nature Geoscience, une équipe internationale a, pour y parvenir, choisi une voie empirique : chercher, dans les "archives" climatiques, combien de temps a duré l'interglaciaire du passé qui ressemble le plus au nôtre tant par ses composantes astronomiques (évaluées par un modèle numérique) qu'atmosphériques. Les chercheurs ont évidemment mis entre parenthèses la teneur en CO2 mesurée aujourd'hui (390 parties par million) et s'en sont tenus à la valeur pré-industrielle (280 ppm). Grâce aux carottages effectués dans les glaces de l'Antarctique mais aussi dans les sédiments marins, les principales caractéristiques de l'atmosphère sont connus sur les 800 000 dernières années, ce qui donne un large éventail d'événements interglaciaires.

C'est un des plus anciens sur la liste qui a été retenu. Le candidat présentant le plus de similarités sur le plan astronomique et sur celui des signaux paléoclimatiques s'est en effet avéré être un épisode survenu il y a environ 780 000 ans. Or cet interglaciaire ancien aurait au maximum duré 12 500 ans. Ce qui, si la comparaison est bonne, nous laisse un petit millier d'années avant de voir la calotte glaciaire descendre sur le nord de l'Europe, le niveau des mers baisser de plusieurs dizaines de mètres – au point de pouvoir traverser la Manche et le détroit de Béring à pied sec – et la toundra gagner le Médoc...

Ce serait néanmoins oublier un facteur important : le dioxyde de carbone. Car pour que la glaciation s'enclenche, les chercheurs estiment que le taux atmosphérique de CO2 ne doit pas dépasser les 240 ppm. Nous sommes loin du compte et il faut aussi noter que la valeur pré-industrielle est également supérieure à cette barre, ce qui pourrait indiquer que, même avant le début de l'utilisation massive des combustibles fossiles au XIXe siècle, les activités humaines (agriculture, élevage, déforestation) avaient déjà modifié la composition de l'atmosphère et la machine climatique. Quoi qu'il en soit, avec nos 390 ppm de CO2 actuelles, nous avons une bonne assurance contre le retour de l'âge de glace : même en coupant net (et définitivement) toute émission de dioxyde de carbone, il faudrait probablement des siècles voire davantage pour que la nature absorbe ce surplus de carbone et que l'on revienne ne serait-ce qu'à la valeur pré-industrielle.

A la publication de cette étude de Nature Geoscience, quelques-uns, comme le blogueur climatosceptique américain Anthony Watts, se sont donc réjouis : enfin une conséquence positive de l'augmentation des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique ! Il est certain que la perspective du retour à la glaciation n'enchante personne, notamment en raison de son impact désastreux sur l'agriculture. Néanmoins, voir le changement climatique à travers ce seul prisme est un contresens majeur. Pour Luke Skinner, de l'université de Cambridge (Royaume-Uni) et un des auteurs de l'étude, qui est interrogé par la BBC"c'est un intéressant débat philosophique – "serions-nous mieux dans un monde chaud [de type interglaciaire, précise la BBC] que dans une glaciation ?" et il est probable que oui. Mais c'est ne pas comprendre l'enjeu, parce que ce vers quoi nous nous dirigeons, ce n'est pas vers le maintien de notre climat actuellement chaud, c'est vers un climat qui se réchauffe encore plus, et ajouter du COà un climat chaud est très différent que d'en ajouter à un climat froid." Si l'humanité a voulu mettre un peu de chauffage pour prévenir l'hiver glaciaire, elle a poussé le bouton du thermostat trop loin. Cela a deux conséquences. La première est purement académique et d'impact limité : il devient très compliqué de prévoir la date d'arrivée de la prochaine glaciation. La seconde conséquence constitue la conclusion de l'étude : même si la Terre se retrouve bientôt dans une configuration astronomique favorable à une glaciation, cela ne modèrera pas pour autant les effets du réchauffement climatique induit par les activités humaines.

Pierre Barthélémy

(Crédit image : Twentieth Century Fox.)
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 19:33

Pollution : Chine – Europe, c’est çui qui dit qui y est !

L'aéroport de Pékin a annulé ou retardé plus de 150 vols le 9 janvier à cause du brouillard de pollution sur la capitale chinoise réduisant la visibilité à moins de 200 mètres.

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La commissaire européenne chargée du climat, Connie Hedegaard, a réagi sur Twitter : « Est-ce qu'il ne serait pas moins coûteux pour la Chine de réduire et de payer sa pollution ? »

En Europe, le marché des quotas d'émission de gaz à effet de serre n'en finit plus de s'effondrer. Depuis un an, la tonne de CO2 a perdu plus de la moitié de sa valeur.

La commission européenne semble résolue à ne pouvoir y faire grand chose, constate Reuters. Le marché des quotas d'émission, principal outil de l'Europe contre le réchauffement, continue à payer son péché originel, aggravé par le ralentissement de l'économie : l'excès de quotas mis en vente, obtenu par les industriels lors de sa création.

Bouclons vite fait la boucle : l'Union européenne se félicite du ralentissement de ses émissions de gaz à effet de serre (qui semble plus dû à la crise de 2008 qu'à tout autre facteur). Mais si l'on tient compte des émissions provoquées par la fabrication des objets d'importation, on s'aperçoit par exemple que les émissions annuelles des Français n'ont aucunement décru, mais se sont au contraire envolées de 25 % depuis 1990. Oui oui, grâce à l'asphyxie de la Chine.

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:33

http://s2.lemde.fr/image/2012/01/11/540x270/1628154_3_2b3c_au-total-la-france-compte-donc-investir-20.jpg

C'est un appel d'offres géant lancé en France : il s'agit d'installer 600 éoliennes au large des côtes de la Manche et de l'Atlantique. Un projet pour lequel dix candidatures ont été déposées. Ces candidatures émanent de quatre consortiums montés par les producteurs d'énergie français EDF et GDF Suez et leur concurrent espagnol Iberdrola, selon une source proche du dossier.

Dans le détail, le consortium mené par EDF, qui se fournira en éoliennes auprès d'Alstom, est candidat pour quatre sites. GDF Suez est, lui, candidat pour trois sites en partenariat avec le groupe nucléaire Areva, et pour un quatrième en alliance avec Siemens. Enfin, le consortium Iberdrola vise deux sites.

 1 200 ÉOLIENNES D'ICI À 2020

Ces 600 éoliennes "offshore", hautes de plus de 200 mètres et capables deproduire juqu'à 3 000 mégawatts d'électricité d'ici à 2015. La France, qui produit 75 % de son électricité grâce au nucléaire, est l'un des derniers pays européens dotés d'un littoral favorable à l'éolien en mer à chercher à développer cette énergie renouvelable, bien après la Grande-Bretagne et le Danemark.

Les zones qui accueilleront les éoliennes avaient été sélectionnées par le gouvernement qui avait lancé ce projet colossal en vue de remplir des objectifs environnementaux, visant à porter à 23 % d'ici 2020 la part des énergies renouvelables – dont l'éolien – dans la production nationale d'électricité. Au total, la France compte donc investir 20 milliards d'euros avec environ 1 200 éoliennes en mer produisant 6 000 MW d'ici à 2020.

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 09:16

http://s2.lemde.fr/image/2012/01/08/540x270/1627153_3_0289_le-rena-qui-bat-pavillon-liberien-s-est.jpg

Un porte-conteneurs échoué depuis trois mois au large des côtes de la Nouvelle-Zélande s'est brisé en deux sous l'effet d'une tempête, dans la nuit de samedi à dimanche, faisant craindre une nouvelle marée noire au large de l'île.

Le Rena, qui bat pavillon libérien, s'est échoué le 5 octobre sur un récif situé au large de Tauranga, dans le nord du pays, déversant quelque près de 300 tonnes de carburant, polluant les plages environnantes et tuant au moins 1 300 oiseaux, selon les autorités.

Le ministre de l'environnement Nick Smith avait alors estimé qu'il s'agissait de "la pire catastrophe écologique maritime" du pays. Dimanche, il a dédramatisé la situation, soulignant que les fuites de fioul déjà constatées après la dislocation du navire ne concernaient "au pire, qu'une dizaines de tonnes de fioul lourd". Des centaines de tonnes de pétrole ont été pompées depuis l'accident en octobre.

"ON NE CONNAÎT PAS LA QUANTITÉ DE PÉTROLE QUI POURRAIT S'ÉCHAPPER"

Dans la nuit de samedi à dimanche, les deux parties du navire se sont éloignées e 20 à 30 mètres l'une de l'autre après avoir été heurtées par des vagues de sept mètres de haut. "On ne connaît pas exactement la quantité de pétrole qui pourrait s'échapper, mais les équipes ont été mobilisées", assure Alex van Wijngaarden, responsable des opérations des services maritimes néo-zélandais.

Le capitaine philippin du Rena et son second sont soupçonnés d'avoir conduit le navire trop près de la côte afin de gagner du temps. Ils ont été inculpés pour conduite dangereuse et déversement de substances dangereuses. Ils encourent jusqu'à deux ans de prison.

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